
Chez Pendhapa, table basse aux couleurs franches et canapé bas.
Bois, métal, papier, cuir et fibres deviennent le point de départ du dessin. À Paris, on les laisse bruts, on les plie, on les tresse, on les polit : moins d’effets gratuits, davantage de matière à regarder, et à toucher.
Le bois s’arrondit, le métal se courbe, le papier gagne en rigidité. Les matériaux ne disparaissent plus derrière le dessin : leurs aspérités, leurs veines et leurs irrégularités participent directement à la silhouette des objets.
Cette recherche passe aussi par la main. Plier, tresser, assembler, polir : le geste reste visible et donne aux pièces une présence singulière, loin des surfaces trop parfaites.
Ce que l’on retient surtout de Paris ? Une envie de matière très concrète. Des meubles que l’œil comprend presque avant de les toucher, où texture, construction et usage parlent d’une seule voix.
LA MATIÈRE PREND FORME
Deux pièces, deux gestes : chez Pinto comme chez Emma Donnersberg, le matériau dicte la silhouette et transforme le meuble en présence.







