
À quelques kilomètres d’Essaouira, au cœur de la campagne berbère, Villa Baboucha se déploie entre palmiers, oliviers et lumière franche. Une maison pensée au rythme du dehors, où matières naturelles, savoir-faire locaux et architecture sans ostentation composent un refuge chaleureux.
À l’abri du vent, Baboucha vit d’abord dehors. Les volumes aux lignes sobres s’effacent derrière les palmiers, les oliviers et les terrasses, tandis que pergolas, bassins et coins d’ombre dessinent une succession de lieux où s’installer au fil de la journée.
Ici, pas de frontière franche entre maison et jardin. Les terrasses deviennent salons, les pergolas filtrent le soleil et les pièces s’ouvrent largement sur la végétation. De la piscine à la table, d’une banquette à un patio, la circulation se fait librement, presque intuitivement.
LE GOÛT DES MATIÈRES
Bois brut, fibres tressées, enduits minéraux, céramiques, objets chinés et pièces artisanales donnent aux intérieurs leur chaleur sans jamais les surcharger. Les tons sable, terre, écru et miel répondent naturellement à ceux du paysage.
«À Baboucha, la maison se vit autant dehors que dedans.»
Dans les chambres comme dans les espaces communs, les volumes restent simples et le mobilier volontairement mesuré. Quelques textiles graphiques, des objets choisis et le travail des matières suffisent à donner à chaque pièce son caractère.
L’ART DE VIVRE DEHORS
Autour de la piscine, sous les arbres ou à l’ombre d’une terrasse, Baboucha multiplie les endroits où s’attarder. Un café au soleil, un déjeuner sous les feuillages, quelques heures près de l’eau ou une fin d’après-midi sous la pergola : les journées se déplacent naturellement d’un espace à l’autre.
Banquettes maçonnées, assises basses, salons extérieurs et coins repas ponctuent le jardin sans jamais le figer. Chacun possède son intimité, son ombre, sa lumière. Une maison que l’on habite au gré des heures et des envies.
@baboucha_essaouira











