
Nouvelle reconnaissance pour sara ouhaddou. son œuvre Bahia Idriss, Aïchana son. partition 9, réalisée en 2025, rejoint les collections de la ville de paris. une acquisition qui consacre une pratique où techniques artisanales, mémoire et recherche contemporaine avancent d’un même geste.
«Chez Sara Ouhaddou, le geste artisanal devient matière à expérimenter.»
Issue de la série Partition, cette sculpture en céramique émaillée de 70 × 44 × 5 cm rejoint le corpus d’œuvres contemporaines et actuelles de la Ville de Paris. Sara Ouhaddou y poursuit ses recherches autour du langage, des systèmes d’écriture et de la mémoire orale, tout en interrogeant le geste artisanal comme terrain d’expérimentation contemporaine.
Née au Maroc en 1986 et travaillant entre la France et le Maroc, l’artiste développe une œuvre nourrie par sa double culture. Après des débuts dans le design, elle s’est tournée vers une pratique artistique attentive aux techniques artisanales et à leur transmission. Ses créations sont notamment présentes dans les collections du Centre Pompidou, du Palais de Tokyo, du MACAAL et du Museo Reina Sofía.
L’œuvre fait partie des 38 nouvelles acquisitions du Fonds en 2026. Une sélection dévoilée à Art Basel Paris, au Grand Palais, du 23 au 25 octobre prochain.



