
©Lucie chopart
Qu’est-ce que le fait de peindre ou exposer hors de l’atelier change pour vous ?
L’atelier est un espace intime, presque protecteur. Sortir l’œuvre de ce cadre change sa nature : elle quitte un territoire personnel pour entrer dans un espace partagé. Chaque lieu lui impose une nouvelle respiration, une autre énergie. Ce passage marque une transition forte, presque rituelle, entre création et transmission.
«Je considère mes créations comme mes enfants»

S’il ne devait y avoir qu’un seul endroit pour vos œuvres, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?
Un appartement art déco, avec des murs blancs, une grande hauteur sous plafond et une lumière douce filtrée. Un lieu chargé d’histoire mais ouvert, où les œuvres dialoguent avec la lumière, le regard et le mouvement de la ville.
Quel rôle joue le corps, le vôtre ou celui des autres, dans votre manière de peindre ?
Le corps est central. Il agit comme un médium silencieux, porteur de mémoire, de tensions et d’émotions. Au-delà du mouvement, il s’agit de capter une énergie intérieure, un point de bascule où l’émotion devient visible.
@yasspaints



