Un dressing à chaussures version luxe

Posted on

Quelle femme n’a pas rêvé d’un dressing exclusivement dédié à ses innombrables paires de chaussures ? L’ébéniste Moissonnier l’a fait, sur une idée de Michel Perry, directeur artistique de la maison J.M. Weston. Bottines, escarpins, ballerines et autres stiletto y trouvent place dans 15 compartiments dédiés, le 16ème étant conçu pour recevoir les paires de bottes.

 

Les créations Moissonnier sont habituellement conçues en interne, mais Christine Duval, directrice générale a choisi Michel Perry parce que «comme tous les ébénistes de la famille Moissonnier, il est artiste avant d’être artisan. Il incarne l’esprit dandy et mélange les genres avec beaucoup d’élégance, à la façon de Moissonnier. Ce n’est pas sa signature que nous sommes allés chercher, mais son regard d’esthète et de connaisseur. Ca faisait sens de travailler avec lui».
Le maître chausseur s’est emparé de la proposition avec enthousiasme et a créé un écrin précieux et sophistiqué, qui, au-delà du savoir-faire de l’ébéniste, fait rêver et suscite l’émotion.
L’exotisme de la Chine et de l’Afrique, la préciosité des années 30 s’expriment à travers la création d’un meuble racé, à la fois graphique et rétro. Telle une grande malle de voyage plaquée d’ébène de Macassar, il est proposé avec un gainage de soie crocus ou de toile Macintosh, tandis que l’intérieur est laqué du rouge de Moissonnier. Ses poignées et pieds boules sont recouverts de feuilles dorées.
Un meuble qui flirte avec l’esthétique Art Déco et qui peut être entièrement personnalisable.
Moissonnier chez Fenêtre sur Cour

  • Partager

0Commentaires

laissez un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.